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Écrit par Talassa
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Dimanche, 09 Mai 2010 13:15 |
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Pour la petite histoire, tout commença le 1er mai 1886, lorsque suite à une pression syndicale, 200.000 travailleurs américains obtinrent la journée de huit heures.
Le 1er mai 1886, beaucoup de travailleurs obtinrent immédiatement satisfaction de leurs employeurs. Mais d’autres, moins chanceux, au nombre d’environ 340.000, durent faire grève pour forcer leurs employeurs à céder. Comme on ne peut faire des omelettes sans casser les œufs. Le 3 mai de la même année, une manifestation fit trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester à Chicago (Etats-Unis).
Une marche de protestation eut lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se dispersa à Haymarket Square, il ne resta plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C’est alors qu’une bombe explosa devant les forces de l’ordre. Elle fit une quinzaine de morts dans les rangs de la police.
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Écrit par Talassa
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Dimanche, 09 Mai 2010 13:11 |
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Comme Humberto, la dissidence Kimbanguiste qui a smatché des milliards des Congolais est toujours active
Nombre d’observateurs avertis dénoncent la confusion créée par la dissidence au sein de l’Eglise Kimbanguiste depuis octobre 2002, désavouée en Angola et en R. D. Congo, mais hélas légitimée au Congo Brazzaville par quelques autorités suspectées de corrompues ou incompétentes à Pointe-Noire et Brazzaville pour assumer leurs responsabilités de représentants d’un Etat souverain et laïc.
En effet, le constat par de la rocambolesque affaire de Salu Humberto Brada installée au Congo Brazzaville pour quelques années et disparu de la scène de micro finance avec une épargne chiffrée à plus des milliards de Fcfa volatilisés des caisses de cette structure financière : Cette nébuleuse dont les épargnants sont restés sans suite de la part des partenaires privilégiés de Salu Humberto Brada, notamment le gouvernement congolais qui est resté incapable d’élucider cette mascarade financière jugée d’escroquerie professionnelle en complicité avec les pouvoirs publics.
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Écrit par Talassa
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Samedi, 08 Mai 2010 05:54 |
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Mille coups de feu contre «Talassa», ne serviront à rien !
Ce n’est pas étonnant pour la rédaction du journal «Talassa» de constater qu’au Congo, tous ceux qui parlent du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales dont la liberté de la presse, la libre expression, ne le disent que du bout des lèvres.
Ils sont à une année lumière de ce qu’ils proclament haut et fort. Ils oublient sans doute que sans une presse libre et indépendante, aucune démocratie ne peut se consolider et s’affirmer.
La presse étant le carburant le plus précieux de tout régime démocratique. Si non. Retournons sans attendre au système du parti unique !
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Écrit par Talassa
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Samedi, 08 Mai 2010 05:49 |
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12e anniversaire du bradage de l’hôtel du défunt par Mvouba et Cie au profit des Libanais
38 ans après la mort en exil en Espagne du premier Président de la République du Congo, l’Abbé Fulbert Youlou, chassé du pouvoir en 1963, beaucoup de nos compatriotes, les vrais et non les piratés, ne cessent de s’interroger s’il y a un dénominateur commun entre le soi-disant «vol» reproché à ce premier chef d’Etat congolais et «le pillage» à grande échelle auquel se livrent sous exception aucune, tous les dignitaires du pouvoir dictatorial de Mpila, dont le timonier qui, semble-t-il, aurait la main mise sur les revenus issus de la vente de nos richesses naturelles et le contrôle total de celle-ci.
Ces dignitaires qui sont, avant tout, des anciens révolutionnaires d’occasion, et des rescapés pour la plupart du monopartisme ayant pris fin avec la Conférence Nationale Souveraine (CNS), ne juraient hier que sur les têtes des grands leaders révolutionnaires du monde tels que Karl Marx, Vladimir Ilitch Oulianov alias «Lénine», Mao Tsé-Toung, Fidel Castro, et d’autres grandes figures des mouvements communistes.

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Écrit par Talassa
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Mercredi, 05 Mai 2010 13:54 |
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L’article 187 de la Constitution du 20 janvier 2002 dispose : «une loi organique fixe les conditions de révision de la Constitution».Mais il est vraiment déplorable que, depuis huit ans, cette loi organique n’ait toujours pas été adoptée et publiée au Journal Officiel de la République du Congo. Pourtant l’adoption de cette loi organique ne devait pas poser de difficultés pour deux raisons.
D’une part, parce que l’article 118 alinéa 1 de la Constitution précise que l’initiative des lois appartient concurremment au Président de la République et au Parlement. Le Président de la République exerce son droit d’initiative législative, par le truchement des membres du gouvernement, à travers des projets de lois. Les membres du Parlement exercent le leur par les propositions de lois. D’autre part, parce que la Constitution elle-même a déjà prévu clairement, en son article 186 la procédure à suivre pour ’une révision constitutionnelle.
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Écrit par Talassa
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Mercredi, 05 Mai 2010 13:49 |
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Le texte du 20 janvier 2002 qui tient lieu de Constitution, pose problème, en cela seule que de nombreuses dispositions sont manifestement incompatibles les unes avec les autres, et d’autres violent à la fois la nature et la raison juridique : c’est le cas des articles 92 et 98.
L’article 98 en son alinéa second dispose : « Un député élu, présenté par un parti politique ou un groupement associatif qui démissionne de son parti ou de son groupement associatif en cours de législature, perd sa qualité de député. Dans ce cas, il est procédé aux élections partielles dans la circonscription du candidat élu».
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Écrit par Talassa
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Mercredi, 05 Mai 2010 13:41 |
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L’UPADS et Apparentés jettent l’éponge et fustigent Justin Koumba et ses collabos !
Ces dernièrs mois, il arrive à notre Assemblée Nationale de fonctionner comme si elle avait un Bureau pour les députés relevant de la Majorité (RMP et alliés) et, un autre Bureau pour les députés de l’opposition (UPADS et Apparentés), alors qu’il n’y a qu’une seule Assemblée Nationale et surtout un seul Bureau à sa tête.
Dès lors, pour avoir oublié totalement ses missions cardinales et toutes ses responsabilités, en refusant d’assumer jusqu’ici son rôle constitutionnel et en abaissant le crédit de l’Institution parlementaire, le Président Justin Koumba et son Bureau ont péché !

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Écrit par Talassa
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Mercredi, 05 Mai 2010 13:28 |
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Les Révérends pasteurs kimbanguistes Elébé Kapalay et Muya-Mayoyi ont animé le 23 avril 2010 au centre kimbanguiste d’accueil et de conférences de l’Eglise kimbanguiste à Kinshasa (RDC), une conférence de presse sur l’évolution de l’église de Jésus Christ sur la terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu, fondée à Nkamba le 06 avril 1921.
Selon le révérend pasteur Elébé, cette conférence de presse organisée par l’Eglise kimbanguiste est la dernière pour mettre fin à la confusion créée face aux problèmes d’actualité, en rapport avec la dissidence de Moukoto 87 regroupée en communauté autonome appelée « Bana 26 », dont l’Eglise se trouve confrontée.
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Écrit par Talassa
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Lundi, 26 Avril 2010 08:39 |
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En Afrique en général et au Congo en particulier, quand une personne meurt le sort est souvent attribué à un phénomène surnaturelle ou lié à la sorcellerie
Généralement, quant les politiciens congolais décèdent, les causes de leur mort ou de maladies sont souvent rangées dans les cas d’ empoisonnement rapide ou retardé , imputés à l’une ou l’autre partie au pouvoir dans le pays.
Drôle de coïncidence, avec la mort subite des opposants farouches comme le Député Mouanda-Mpassi, le Professeur-Colonel Marcel Ibala ancien ministre de l’intérieur de Lissouba et Moungounga Nkombo Nguila, cofondateur du PCT et ancien ministre des finances de l’ancien régime, les mauvaises langues se délient pour légitimer les hypothèses sordides qui cohabitent avec la rumeur publique, en vue d’inculper les forces politiques en présence dans le pays.
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Écrit par Talassa
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Lundi, 26 Avril 2010 08:36 |
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Le tribalisme, le plus grand crime contre le Congo
Après près de 50 ans d’indépendance, les Congolais ne devraient plus évoluer chacun dans et pour son ethnie, sa propre tribu ou son département. Aujourd’hui, il serait déplorable et désolant d’encourager idiotement cette démarche qui a déjà conduit et conduit le Congo vers la partition, le chaos et les remous sociaux politiques.
En clair, ce n’est pas la meilleure façon d’être Congolais. C’en est la pire d’ailleurs. Ceux qui sont incapables de devenir Congolais et qui ne savent ou ne peuvent être Congolais appartenant à une tribu donnée ou à un clan, font partie des fossoyeurs de la Nation qui prennent les autres Congolais pour des lampistes ou des citoyens de seconde zone !
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Écrit par Talassa
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Samedi, 24 Avril 2010 14:18 |
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Décrit comme un continent à la dérive, l’Afrique noire a paradoxalement la particularité d’avoir des présidents inamovibles. Arrivés pour la plupart à la tête de l’État par les armes, une dizaine de vieux dictateurs a survécu aux pièges tendus par leurs opposants, aux bruits de bottes de leurs propres troupes et parfois à des guerres civiles aussi sanglantes qu’interminables.
L’Angolais Eduardo Dos Santos préside depuis plus d’un quart de siècle aux destinées d’un pays ravagé par un conflit qui s’est achevé il y a quelques années avec la mort de son rival Jonas Savimbi. Les routes, les ponts, les voies ferrées, les lignes électriques de cet eldorado pétrolier sont en partie détruits tandis que les campagnes sont restées truffées de près de 13 millions de mines antipersonnelles. Dos Santos a annoncé des élections pluralistes en 2005, lesquelles il avait remporte.
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Écrit par Talassa
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Samedi, 24 Avril 2010 14:14 |
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Le bras de fer entre le ministre Moungalla et le Dg Castanou réveille le FMI, la Banque mondiale…
Il y a quelques années, le Vénérable Grand Maître Sassou avait remis le Congo entre les mains d’un certain «dieu», pour que notre pays soit expié, tant soit peu, de tous les maux graves et incurables dont il était depuis belle lurette victime. Lequel, on n’en sait pas trop, comme se le demande très souvent notre peuple.
Comme pour récidiver, le 14 août 2009, le président mal élu, lors de sa prestation de serment, devant entre autres les chefs d’Etats ayant fait le déplacement de Brazzaville à cet effet, des ambassadeurs et des responsables des organisations internationales accrédités dans le pays, les corps constitués nationaux, les individualités ayant pignon sur rue chez nous et les journalistes, avait donné un signal fort en disant en substance :«Qu’il soit clair pour tous que le peuple ne veut pas et ne doit pas être conduit sur le Chemin d’Avenir par des dirigeants sans scrupule ni vertu. De même que le peuple ne veut plus et ne doit pas être mené par des hommes qui ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes pour le servir.»
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