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Le préfet Paka, le maire Maurel Kihounzou et cohorte confondus par Dieu PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Talassa   
Dimanche, 09 Mai 2010 13:11

Comme Humberto, la dissidence Kimbanguiste qui a smatché des milliards des Congolais est toujours active

 Nombre d’observateurs avertis dénoncent la confusion créée par la dissidence au sein de l’Eglise Kimbanguiste depuis octobre 2002, désavouée en Angola et en R. D. Congo, mais hélas légitimée au Congo Brazzaville par quelques autorités suspectées de corrompues ou incompétentes à Pointe-Noire et Brazzaville pour assumer leurs responsabilités de représentants d’un Etat souverain et laïc.

En effet, le constat par de la rocambolesque affaire de Salu Humberto Brada installée au Congo Brazzaville pour quelques années et disparu de la scène de micro finance avec une épargne chiffrée à plus des milliards de Fcfa volatilisés des caisses de cette structure financière : Cette nébuleuse dont les épargnants sont restés sans suite de la part des partenaires privilégiés de Salu Humberto Brada, notamment le gouvernement congolais qui est resté incapable d’élucider cette mascarade financière jugée d’escroquerie professionnelle en complicité avec les pouvoirs publics.

 

Dans cette dynamique, la dissidence kimbanguiste incarnée par le soi-disant petit fils de Simon Kimbangu, qui veulent être tous chef spirituel adjoint dont Paul Dibuya dit Kisolokélé, major des exFaz auto proclamé par la suite, chef spirituel de l’Eglise Kimbanguiste en exercice du ministère en Angola où il a été expulsé pour illégalité dans le pays d’Agostino Neto, par les autorités angolaises.

L’histoire nous indique que cette dissidence kimbanguiste désavouée par l’Eglise de Jésus-Christ sur la Terre par son envoyé spécial Simon Kimbangu à Nkamba et en R.D.C. a été également à l’origine d’une escroquerie financière organisée à travers la Caisse d’Epargne Kimbanguiste (CEPKI) à Brazzaville, chiffrée à plusieurs milliards de Fcfa d’épargne des fidèles, adeptes et autres usagers de la micro finance pour l’obtention des crédits domestiques.

Dans cette logique de vouloir semer le trouble et la confusion au sein de la communauté des kimbanguistes en R.D. Congo, en Angola et au Congo, en utilisant l’aura de leur grand père l’illustre Simon Kimbangu pour initier des affaires louche et illicite.

D’où nous citerons à titre d’illustration, le cas de la CEPKI dirigé à l’époque par feu Firmin Kisolokélé membre influent de la dissidence, le petit fils de Simon Kimbangu, qui a escroqué plusieurs citoyens congolais de Brazzaville.

En voulant profiter des retombés matériels de l’Eglise, s’illustrant comme ayants droit exclusif d’une œuvre spirituelle, les teneurs de la dissidence en voulant faire main basse sur l’Eglise et ses accointances, ont fini par être à l’origine des remous spirituels observés depuis plusieurs années et ceux depuis les résolutions d’octobre 2002.

Or, de toute évidence, ces reformes prises sous la houlette du Chef Spirituel Simon Kimbangu Kiangani, n’avaient pour objectifs que de remettre de l’ordre dans cette Eglise qui redoutablement se transformait en bien privé des descendants de Simon Kimbangu.

La persistance des visés des dissidents ont crées des courants opposant les fidèles ayant reconnu la clairvoyance du Chef Spirituel Simon Kimbangu Kiangani, lui-même aussi, petit fils de Simon Kimbangu, aux autres membres de la structure nébuleuse église kimbanguiste bis (B26) conduite par une autre franche de petits fils de Simon Kimbangu opposé à leur frère. Le Représentant Légal de l’Eglise Kimbanguiste et unique Chef Spirituel Simon Kimbangu Kiangani.

Ces autres petits fils rebelles seraient de fait confrontés à la quête des biens sociaux et de l’héritage de la famille biologique Simon Kimbangu, en dépit du capital spirituel et ecclésiastique incarné par l’Eglise Kimbanguiste en Afrique Centrale, notamment dans les deux Congo et en Angola.

Cette résistance, des membres Kimbanguistes dans la dissidence depuis 2002 s’explique par l’esprit de confusion entretenue dans la structure sociale des petits fils divisée au sein de la famille entre la Religion et l’héritage matérielle des parents biologiques à partager avec les ayants droit de la descendance de Simon Kimbangu à Nkamba.

 

Constat des fidèles Kimbanguistes avertis

Cette dissidence de Paul Dibuya dis Kisolokélé très active au Congo, après le désaveu en Angola et en R. D. Congo, s’illustre dans la violation des normes statutaires du clergé kimbanguiste établi dans l’ordre spirituel de Nkamba à l’époque du premier Chef Spirituel et Représentant Légal de l’Eglise Kimbanguiste, (institué après la reconnaissance officielle de l’Eglise par l’Etat) Papa Diaguienda Kuntima, 3e fils de Simon Kimbangu, fondateur de cette doctrine religieuse depuis 1921.

Des adeptes aguerris se sont insurgés contre cette dissidence de Monkoto 87 «Bana 26» à Kinshasa en R. D. Congo, pour le manque de respect et d’observation à la discipline spirituelle de l’Eglise Kimbanguiste, pour réintégrer la légalité dans le clergé, suivant les dispositions de l’Eglise datant de 1959, notamment sur le processus de reconversion, de sous pénitent au sein de l’Eglise Kimbanguiste, conformément aux lois et règlements en vigueur.

A ce titre, la législation kimbanguiste dispose que la réintégration spirituelle des sous pénitents répond à la disposition d’un kimbanguiste tombé sur le coup de la loi et mis sous discipline pendant 12 ans. Ce processus suppose aux fidèles sous pénitent une série de procédures à surmonter avant d’être reconnu au sein de l’Eglise.

Ainsi, le sous pénitent doit assister régulièrement aux cultes, payer la cotisation pour la carte de chrétien à l’effigie du Chef Spirituel Simon Kimbangu Kiangani, faire une demande écrite pour sa réintégration et être suivi par le corps ecclésiastique de sa paroisse d’origine.

C’est seulement, «Si toutes ces conditions sont réunies, le sous pénitent sera inscrit sur une liste pour être reçu dans l’Eglise à Nkamba». Cette mesure concerne aussi «la 2ème catégorie des sous pénitent qui implique des kimbanguistes ayant adhéré à une autre confession religieuse ou ayant créer un groupe religieux», précise la note circulaire n° 001 / CRL / DEP-EV / NK-J / 2004, portant instructions relatives aux conditions d’admission et de réintégration des membres au sein de l’Eglise Kimbanguiste, adressée aux fidèles kimbanguistes du monde entier.

Dans ce contexte, à l’exemple de la dissidence de Paul Dibuya et compagnie siégeant à Monkoto 87 à Kinshasa, ces sous pénitents ont l’obligation de s’inscrire auprès de leurs paroisses pour se conformer à la procédure de réintégration. Les dates de baptême ainsi que les réceptions retenus pour le cas de réintégration sont le 6 avril, le 8 juillet et le 12 octobre lors des fêtes officielles de l’Eglise de chaque année. Mais également le 25 mai date de la Noël au sein de l’Eglise Kimbanguiste. Selon la réglementation de l’Eglise, les Pasteurs paroissiaux

dressent alors des listes à l’intention des Pasteurs communaux et territoriaux qui à leur tour, les transmettent aux Représentants provinciaux et nationaux.

Ces derniers se chargeront de la transmission au siège international à Nkamba (R.D.C.) auprès du Représentant Légal 1er Suppléant chargé de l’Evangélisation et des mission de l’Eglise et vice président de l’Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) tenue à Nkamba du 7 au 21 octobre 2002. C’est seulement après le processus que, les ex. dissidents, repentants, sont reçut et réintégré lors d’une cérémonie solennelle à Nkamba. Telle est la procédure officielle applicable pour la réintégration de tous, sans distinction au sein de l’Eglise où il n’existe pas de caste de fidèles, dirigeants, corps ecclésiastiques ou descendants de Papa Simon Kimbangu.

Suivant les principes et méthodes de l’Eglise tous sous pénitent ne peuvent prétendre à la fonction ou au poste qu’il avait occupé auparavant au sein de l’Eglise. Et conformément aux résolution du conclave tenue à Nkamba du 25 au 31 décembre 1961, plus particulièrement en son article 13 : «Tout cadre ecclésiastique ou laïc mis sous discipline ne peut reprendre les fonctions qu’il occupait avant l’action disciplinaire. Il réintègre l’Eglise comme simple fidèle et sera attentivement mis sous observation», Cf. La Bible : Hébreux 5 :12-14.

Dans l’attente d’une réaction positive à Brazzaville

Contrairement aux dispositions légales prises à Luanda en Angola et Kinshasa en R.D.Congo pour interdire les activités de la dissidence de Monkoto 87, le Congo Brazzaville traîne les pas pour prendre des décisions courageuses contre cette dissidence en violation avec les textes statutaires de l’Eglise à Nkamba.

En effet, le 17 avril 2010 à Brazzaville, les quelques membres de cette dissidence de Monkoto 87 venus de la R.D.Congo, de l’Angola et du Congo Brazzaville, se sont retrouvés à Brazzaville dans la clandestinité à Nganga Lingolo, sans autorisation officielle ou sous protection de Maurel Kihouzou ? Qui c’est !

Mais selon certains fidèles kimbanguistes et plusieurs analystes, cette dissidence pourrait bénéficier présentement de la complicité de certaines autorités du Congo, comme le maire Maurice Maurel Kihouzou et le préfet de Pointe-Noire Honoré Paka qui ont déjà publié des notes interdisant les activités de cette dissidence, mais autorisent officiellement les rencontres des dissidents dans leurs localités respectives dans le pays.

C’est ce que M. Sassou appelle par vouloir d’une chose et de son contraire.

De source diverses et concordantes, cette dissidence de Paul Dibuya dispose d’un lieu de culte à Pointe-Noire inauguré par le préfet lui-même et de deux autres à Brazzaville, précisément à Makélékélé. Ce qui explique à juste titre la complicité ou la corruption de deux autorités qui favorisent l’illégalité de cette dissidence au Congo.

Le Colonel Philippes Obara, le DGPN Ndenguet, le général Mokoki oublient-ils le BDK qui a failli gâter les relations entre les deux Congo ? Ces officiers supérieurs ont-ils la mémoire courte pour se rappeler de l’affaire des Flec pour laquelle le Congo est toujours respecté d’abriter les bases arrières ?

Affaire à suivre                   

Ghys Fortune DOMBE

& BEMBABOUANA LEHO