| La vérité est têtue et révolutionnaire |
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| Écrit par Talassa |
| Samedi, 08 Mai 2010 05:54 |
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Mille coups de feu contre «Talassa», ne serviront à rien !
Ce n’est pas étonnant pour la rédaction du journal «Talassa» de constater qu’au Congo, tous ceux qui parlent du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales dont la liberté de la presse, la libre expression, ne le disent que du bout des lèvres. Ils sont à une année lumière de ce qu’ils proclament haut et fort. Ils oublient sans doute que sans une presse libre et indépendante, aucune démocratie ne peut se consolider et s’affirmer. La presse étant le carburant le plus précieux de tout régime démocratique. Si non. Retournons sans attendre au système du parti unique !  A la différence de certains journaux qui ne cessent de masquer la vérité au peuple, «Talassa» est plus que victime, entre autres, de faux procès, de menaces de fermeture et d’intimidations de tout genre. Ces derniers mois, pour avoir osé dénoncer et surtout dire la vérité en toute objectivité, «Talassa» n’a cessé d’être diabolisé par les professionnels zélés du harcèlement des chevaliers de la plume. Cette posture est dangereuse car elle met en péril la liberté d’expression et le droit à l’information. Pourquoi voudrait-on que «Talassa» s’aligne comme les autres ? Pourquoi voudrait-on faire de «Talassa» la chambre de résonnance de certains «pouvoirs de l’argent»? Voilà , en filigrane, le projet démoniaque et diabolique de tous les détracteurs zélés, les mesquins d’esprit et tous les ennemis de la presse dite «libre». A la faveur de la célébration de la journée mondiale de la liberté de presse, la rédaction de «Talassa» s’insurge contre certains dignitaires et opérateurs politiques qui mettent tout en œuvre pour la disparition totale et définitive du journal «Talassa» sous le prétexte fallacieux et insidieux qu’il porterait atteinte à leur image de marque. Sic ! Pour eux, « Talassa » se doit de laisser la magouille, la corruption, la concussion, la mégalomanie politique et la tricherie s’enraciner et se généraliser au Congo. Pour ses inciviques qui sont manipulés par l’argent facile, le tribalisme, le pillage et le favoritisme sont à encourager au Congo. «Talassa» doit-il se traire lorsque, ici et là , au Congo, des ministres cupides et des députés maffieux saignent à blanc les finances publiques ; des centaines de militaires et policiers qui touchent cinq, dix ou quinze salaires chaque mois; 800 mètres de câbles électriques volés non loin de Djiri ; des pillages de coffre-fort ; des malles bourrées d’argent qui sont volées dans les administrations publiques, etc. Devant tous ces cas avérés de désinvolture, le Directeur Général du journal «Talassa», M. Ghys Fortune Dombe Bemba et ses collaborateurs pouvaient-il se taire comme certains organes de presse qui versent dans la propagande inutile et la désinformation ? Pour ces apprentis sorciers, le D.G Ghys Fortune Dombe Bemba est un danger public pour avoir sans cesse dénoncé et dit la vérité. Pour ces professionnels du mensonge, les Congolais n’ont droit qu’au mensonge, à la propagande politique et aux mille et une promesses mielleuses. Pourquoi voudrait-on laisser périr le Congo ? Pourquoi devrait-on se taire lorsque le tribalisme et une espèce de monarchie semblent s’installer petit à petit dans notre pays ? Qui ne voit pas «certaines familles», neveux, nièces et cousins confondus, piller nuit et jour les richesses du Congo au vu et au su de tout le monde ? Si au Congo, dire la vérité au peuple est considéré comme un grand crime. Si, au Congo, Pays Pauvre Très Endetté (PPTE) dénoncer les pillards impénitents et les affameurs du peuple est devenu un péché mortel, alors «Talassa» se demande où en est-on réellement avec la liberté de la presse ? Le Congo aura bientôt 50 ans, ensemble, changeons d’habitudes et de comportements pour éviter le naufrage programmé du navire Congo. Je ne sais pas si je me suis trompé ? Colonel BAZ |


