Home Religion/Société Quand Paul Kisolokele Kiangani prône la paix, l’unité et la réconciliation
Quand Paul Kisolokele Kiangani prône la paix, l’unité et la réconciliation PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Talassa   
Samedi, 20 Mars 2010 09:23

Depuis bientôt huit (8) ans, l’Eglise de Jésus-Christ sur la terre par son Envoyé spécial Simon KIMBANGU (E.J.C.S.K) connaît une crise qui ne dit son nom. Les médias audio visuels, en ligne et écrits en font des choux gras.

Après les conférences de presse tenues par une délégation de haut rang dûment mandatée par son Eminence Simon KIANGANI KIMBANGU, Chef Spirituel de l’E.J.C.S.K à Brazzaville et Pointe-Noire. Conférences de presse largement commentées par plusieurs médias dont notre rédaction, certaines personnes ont jugé monstrueuse la description faite sur la personne de Paul KISOLOKELE KIANGANI.


Ainsi, notre rédaction s’est rapprochée de Monsieur KISOLOKELE KIANGANI Paul qui d’emblée nous a dit qu’il était surpris de tout ce qui se dit sur sa modeste personne, ses frères et sœurs, Petits Fils consanguins de Papa Simon KIMBANGU y compris sur l’Eglise kimbanguiste.

Nos parents (Papa KISOLOKELE LUKELO Charles Daniel, Papa DIALUNGANA KIANGANI Salomon, Papa DIANGIENDA NKUNTIMA Joseph), Illustres prédécesseurs étaient des hommes de paix et foncièrement non violents. Ils ont ainsi durant toutes leurs vies, su conduire des hommes et leurs âmes vers des grandes victoires, toujours respectueux de ces principes. Nous n’en désengagerons pas.

Durant les huit (8) ans que dure déjà le conflit de l’Eglise kimbanguiste, nous nous sommes tenus à notre devoir absolu de réserve, car l’éthique et la morale kimbanguistes prohibent de porter à la place publique le différend avec quiconque.

Cependant devant la gravité de l’indignité et la nature traumatisante des informations mises en circulation ces derniers temps dans la presse, loin du souci d’user d’un droit de réponse, mais profondément préoccupés du désastre que celles-ci pourraient produire auprès d’innombrables innocentes et honnêtes gens, qu’il nous soit permis ici, d’apporter ces quelques éclaircis.

Nous sommes et avons toujours été enfant biologique et légitime de Sa Grandeur KISOLOKELE LUKELO Charles Daniel, prouvé par des pièces d’Etat-civil, documents légaux et autres témoignages.

Nous, autres frères et sœurs de Son Eminence Chef Spirituel de l’Eglise kimbanguiste, avons été élevés le 26 Août 2001 dans le temple de Nkamba, à la fonction de Chef Spirituel Adjoint.

Aujourd’hui, il nous parait tout à fait compréhensif, pour diverses raisons et d’actualité, que des kimbanguistes nous contestent ces qualités et prérogatives. C’est le revers de la médaille de notre lourde mission. Il importe simplement à eux d’en prendre la responsabilité et de s’interroger sur leur comportement actuel.

Depuis 1995 nous sommes en toute légalité domiciliés à Pointe-Noire longtemps bien avant l’apparition de la crise kimbanguiste née qu’en Octobre 2002. Notre présence dans cette ville n’est ni à l’origine ni la cause de la persistance de cette crise.

Cette ville n’est non plus un lieu de refuge ni de clandestinité, car nous ne sommes absolument pas auteur d’un quelconque crime dans aucun pays au monde. S’il en était le cas, les Services spécialisés, de Police et de la Justice nous auraient déjà interpellé pour mettre fin à notre liberté.

En 1997, nous avons été mis en mission pastorale en Angola, à la demande du clergé de l’Eglise de ce pays et sur ordre de Son Eminence DIALUNGANA KIANGANI Salomon, Chef Spirituel de l’Eglise kimbanguiste de l’époque.

Durant les six (6) ans de séjour passés en toute conformité avec les lois du pays, nous avons jouit du respect, de la grande considération et du soutien sous diverses formes des Autorités Angolaises à tous les niveaux, dans les réalisations des différentes œuvres de l’Eglise (Centre d’accueil, Direction Administrative, Ecoles, Université, Centre de santé, Agriculture, Elevage etc…)

Nous avons également bénéficié d’un grand prestige et crédibilité de la part des chrétiens de l’Angola.

Quoiqu’il en soit nous demeurerons conscients des effets désastreux de cette crise sur les fidèles kimbanguistes et leurs âmes dont nous avons la haute responsabilité de conduire sur le bon chemin.

C’est pourquoi, nous supplions à chaque instant Notre Dieu Tout Puissant afin que par sa miséricorde, s’ouvrent à la réconciliation franche et sincère nos cœurs à nous tous.

Il incombe à nous Petits Fils de Papa Simon KIMBANGU d’assumer en toutes circonstances dans la dignité et en toute responsabilité, la continuité de l’œuvre de Papa Simon KIMBANGU et de Nos trois (3) Pères comme le précisent plusieurs textes qui régissent notre Eglise.

Ma plus grande prière c’est celle de nous retrouver entre frères et sœurs.

Que Dieu pardonne toutes les personnes qui attisent la haine, la division et celles qui cultivent d’autres vices.

En définitive, il est de bon aloi pour des véritables kimbanguistes que nous sommes de suivre l’exemple de Papa Simon KIMBANGU et de Nos Trois (3) Pères on ne portant pas nos divergences à la place publique.

Nos portes sont ouvertes à tout le monde, au dialogue, à la réconciliation et à l’unité qui conduisent au bien être et à l’avenir harmonieux des peuples en général et aux kimbanguistes en particulier.

Enfin nous remercions infiniment toutes les bonnes volontés qui s’activent pour des retrouvailles des tous les Petits Fils de Papa Simon KIMBANGU.

Prélude d’y revenir sur ce dossier aux multiples rebondissements, nous publions ci- dessous quelques pièces qui peuvent éclairer la lanterne.

Talassa reviendra sur ce dossier après le retour de son envoyé à Nkamba.